viernes, 25 de septiembre de 2015

VENGANZA CRIMINAL (JOAQUÍN LLORÉNS)



LA NOVELA: Al regresar de la playa de Son Serra de Marina, en Mallorca, Beatriz Segura, la investigadora licenciosa, es testigo de un accidente mortal de carretera en el que está a punto de verse involucrada, resultando milagrosamente ilesa. Al llegar a su casa recibe una llamada de Alberto Medina, su mentor y amante, paralítico de cintura para abajo desde hace unos años a raíz de un atentado en Indonesia. Le pide que acuda de inmediato a El Gurugú, su casa de Denia. Allí le informa de que Anxo Paez, el jefe de un clan gallego de narcotraficantes, acaba de salir de la cárcel tras cumplir condena. Alberto le detuvo cuando aún trabajaba para el CESID y, durante el tiroteo que se produjo cuando asaltaron su vivienda, mató accidentalmente al hermano de Anxo. Éste juró vengarse y cada año se lo ha recordado mediante cartas anónimas. Desde la excarcelación del narcotraficante se han producido extraños accidentes en las obras de las empresas de Alberto y éste teme por la vida de todas las personas próximas. Tras oír el relato del sospechoso accidente de tráfico del que ha sido testigo Beatriz, Alberto quiere que ésta permanezca refugiada en El Gurugú hasta que consiga neutralizar el peligro. Mientras tanto, Alberto envía a Galicia a su empleado y antiguo mercenario, Javier García, para que averigüe el paradero de Anxo, pero alguien le tirotea y le abandona en la carretera casi desangrado. A partir de ese momento queda claro que el enfrentamiento entre Alberto y Anxo sólo puede acabar de una forma: con uno de los dos muerto. A pesar del riesgo evidente, Beatriz vuela con un guardaespaldas a Lugo, donde Javier está hospitalizado y, sin proponérselo, su vida será la pieza clave que decidirá quién de los dos hombres acabará con el otro, pero tendrá que pagar el precio más alto que jamás pudiera haber imaginado.

EL AUTOR: Joaquín Lloréns nace en julio de 1962 en Bilbao, siendo el benjamín de cuatro hermanos. Debido a su onomástica estival, nunca celebró su cumpleaños con sus compañeros de colegio, lo que, sin duda, es la causa principal de su carácter independiente. Tras licenciarse en Ciencias Empresariales y trabajar dos años como galeote en una multinacional del sector de la consultoría, traslada su residencia a finales de los ochenta a Mallorca, donde vive entre sobresaltos con la también escritora Inés Matute Sánchez y las dos hijas de ambos, nacidas en la isla. Tras sobrevivir a la crisis de los cuarenta, volvió a centrarse en la creación literaria. Los frutos más relevantes de ello, son la serie de novelas de “Beatriz, investigadora licenciosa”, una investigadora no profesional y de personalidad algo excéntrica en sus relaciones afectivas, siendo sus primeros títulos Citas criminales (2009), Amor envenenado (2010), Política criminal (2011) y Venganza criminal (2015).
Ha escrito numerosos cuentos -algunos de ellos, protagonizados por el Inspector Cenizo, han sido publicados en “La bolsa de pipas”-, poemas -participando en antologías poéticas como La Casa del Poeta- y el poemario 52 semanas. Ha publicado numerosos artículos en Quehacer Editorial, Espacioluke y en Agitadoras.com, revista cultural on-line de la que es Editor. Forma parte del grupo de agitación poética “El último jueves” y es miembro activo de la Red Internacional de Editores y Proyectos Alternativos.

jueves, 24 de septiembre de 2015

FINALISTAS DEL "PRIX SNCF DU POLAR 2016

Han sido ya seleccionados los candidatos al prestigioso "Prix SNCF du Polar". De los cinco los únicos que tienen alguna obra traducida al castellano son John Lawton y Marin Ledun. En fin, tampoco es cuestión de lamentarse. Pero ya sabéis, si leéis en francés, estas cinco novelas pueden ser una buena opción.

L'HOMME QUI A VU L'HOMME (MARIN LEDUN): La tempête Klaus vient de s’abattre sur la façade atlantique. Les rumeurs autour de la disparition d’un militant basque, Jokin Sasko, enflent. Iban Urtiz, reporter, comprend que cette affaire n’est pas un cas isolé. La jeune Eztia, soeur du disparu, lui ouvre les portes d’un monde de mensonges et de trahisons.
Tandis que deux tueurs tentent d’étouffer la vérité, la vie d’Iban bascule dans une guerre sans pitité qui ne dit pas son nom.

BLACK OUT (JOHN LAWTON): Londres, 1944. Alors que la Luftwaffe donne l’assaut final sur la capitale britannique déjà exsangue, les Londoniens se précipitent dans les rues, cherchant un abri souterrain au cœur de la ville obscure. Lorsque le calme revient, d’autres horreurs refont surface… Un bras est découvert par un groupe d’enfants jouant sur un site bombardé de l’East End. Lorsque le sergent détective Frederick Troy de Scotland Yard arrive sur les lieux, il devient évident que le corps n’a pas été démembré par une bombe. Troy parvient à relier le bras coupé à la disparition d’un scientifique réfugié de l’Allemagne nazie. 
Il déterre alors une chaîne de secrets menant tout droit au haut commandement des Alliés, et pénètre les mystères d’un monde corrompu, peuplé de réfugiés apatrides, d’agents secrets et de femmes mystérieuses.

TERMINUS BELZ (EMMANUEL GRAND): Terminus Belz. Un jour de janvier, Marko Voronine et trois autres Ukrainiens quittent leur pays pour la France, cachés à l’arrière d’un camion. Le voyage pourrait se faire en quelques heures, mais les passeurs roumains sont des tordus décidés à se payer du bon temps avec la jeune fille montée à bord. Les clandestins parviennent à les maîtriser, à s’emparer du camion et à récupérer leur argent. Mais ils savent que la mafia roumaine voudra se venger: se séparer est le seul moyen de la semer. Marko prend le chemin de la Bretagne. Grâce à une petite annonce, il trouve rapidement un emploi auprès d’un patron de pêche sur l’île de Belz, une île coupée de tout. À l’arrivée, l’endroit n’est pas aussi paisible que prévu. Le métier du grand large en a pris un coup, l’embauche est rare sur les chalutiers et les marins rechignent à céder la place à un étranger. Des histoires bizarres agitent aussi la petite communauté. Vieilles légendes, superstitions ou surnaturel?
Sur «l’île des fous», comme on la surnomme dans la région, les hommes redoutent par-dessus tous les signes de l’Ankou, l’ange de la mort. Lorsqu’un crime atroce est commis, les îliens soupçonnent Marko de l’avoir réveillé Sans papiers, plongé dans un univers hostile, le jeune fugitif aura beaucoup de mal à se disculper, à esquiver les tueurs roumains comme la police française, à démêler le vrai du faux et à conjurer ses propres démons

LA DETTE (MIKE NICOL): Le Cap: deux anciens trafiquants d'armes reconvertis dans la sécurité n'aspirent qu'à couler des jours heureux en famille. Mais quand le passé les rattrape sous la forme d'une dette d'honneur à respecter et que surgit la vénéneuse Sheemina, les ennuis s'accumulent. Des mercenaires réduits à l'état de victimes passives, la haine à ce point devient du grand art!
Sexe, drogue, trafic d'armes et de diamants sont au coeur de La Dette, premier volet de la trilogie Vengeance. Une manière rugueuse de découvrir une face obscure du pays arc-en-ciel. 

ZONE DE NON-DROIT (ALEX BERG): Ça peut arriver à chacun d’entre nous. Tous les jours. Partout. Il suffit d’un malheureux hasard. D’une confusion. Comme de se trouver sur une photo avec une amie iranienne. Et notre vie n’est plus jamais celle qu’elle a été. Nous passons brusquement de cet état de droit, garant de la démocratie, aux zones troubles du non-droit où seules prévalent les règles de la plus sale des guerres, que certains appellent conflit des civilisations.
À Hambourg, les préparatifs du sommet international contre l’armement et pour la protection du climat battent leur plein. Les services secrets ont reçu les premières menaces terroristes. Au même moment, l’avocate Valérie Weymann est arrêtée à l’aéroport de Hambourg, alors qu’elle s’apprête à prendre un avion pour Londres. Au terme d’interrogatoires interminables, elle comprend que les agents de la CIA et du BND la suspectent d’être liée à Al-Qaïda, et voit sa vie de femme accomplie basculer dans l’horreur.
Et puis une bombe explose dans la gare de Dammtor, à Hambourg. Cinq personnes perdent la vie. L’auteur présumé est vite désigné… et il s’avère que c’est un ami proche de Valérie Weymann. Vingt-quatre heures plus tard, l’avocate est conduite dans une prison secrète d’Europe de l’Est. Mais Valérie ne baissera pas les bras et se battra désespérément pour sa survie.


EL CAPITÁN DEL ARRILUZE (LUIS DE LEZAMA)



LA NOVELA: Corre el verano de 1936 y la situación política en España se ha complicado en extremo en los últimos meses. En cada puerto se tejen conspiraciones de todo signo pero ninguna de ellas logra empañar la felicidad de Poli Baraño, quien acaba de cumplir su gran sueño: comprar el buque en el que ha trabajado casi toda su vida, el Arriluze.
Zarpa de Valencia en los primeros días de julio con la ilusión de arribar pronto a Bilbao y así celebrar con los suyos el nacimiento de su primer nieto, al que todavía no conoce. Antes de partir es abordado por dos hombres que se identifican como agentes al servicio de la República y que le piden que lleve a cabo una misteriosa misión bajo el nombre en clave de Yerma. Solo podrá saber de qué se trata una vez se encuentre en alta mar. La travesía tendrá, además, invitados inesperados: la actriz republicana y musa de Federico García Lorca, Margarita Xirgu, y un sospechoso inspector de vapores llamado Jacobo Leguina.
La sublevación militar del 18 de julio les encuentra en el Estrecho de Gibraltar, trastocando por completo los planes de todos. La situación se vuelve más delicada de día en día: cada puerto es una incógnita, la vida del pasaje corre peligro y los malos presagios se suceden en un mar de tinieblas, iluminado por los fogonazos de una guerra fratricida.
«Descubrí que los barcos tienen alma. El alma es propiedad de las personas que los mandan. Navegan según el alma. Un barco sin alma es un cuerpo vacío. Puede ser arrastrado por el viento o llevado por las corrientes hasta el naufragio.»

EL AUTOR: Luis de Lezama Barañano nació en Amurrio (Arba/Álava) el 15 de junio de 1936. Estudió Bachiller en el colegio Jesuitas Indautxu, en Bilbao, e ingresó en la carrera eclesiástica en 1954 en el Seminario Conciliar de Madrid, donde obtuvo el grado de Teología. Es licenciado en Ciencias de la Información por la Universidad Complutense de Madrid y Diplomado en la Escuela Superior de Hostelería de Lausanne, Suiza. Desde 1962 es sacerdote de la diócesis de Madrid.
Entre las múltiples distinciones que ha recibido destacan la Orden del Mérito Civil de Francia, ha sido nombrado Vasco Universal por el Gobierno Vasco, doctor honoris causa en Ciencias Sociales por la Universidad de Providence (Rhode Island, Estados Unidos) y condecorado con la Encomienda de Isabel la Católica. También obtuvo el Premio Nacional de Gastronomía en 2013 en la categoría de premio especial. Recientemente ha sido propuesto al Premio Princesa de Asturias de la Concordia por su compromiso con la integración social de las personas desfavorecidas.
Es autor de diversos libros, entre los que destacan: El trigo y la cizaña, Historias y recetas de mi taberna, En él está la vida, Traje de luces, Hablemos de Dios, La rosa de David, Mori, el gusano de seda y La cocina del Alabardero.

RETRATOS EN BLANCO Y NEGRO (ARANTXA URRETABIZKAIA)



LA NOVELA: Lo que quiero contar en este libro tiene su inicio en 1947, y su final en torno a 1960.
El elemento fundamental del relato es mi infancia, pero no es eso lo que quiero contar. Es más, hay muchas cosas concretas de mi infancia que no quiero contar, y no las contaré. Otras, sin embargo, se me han olvidado; mi memoria las ha borrado de los márgenes de mi cerebro. Al fin y al cabo, las cosas las recordamos siempre a nuestro modo, según los caprichos del cerebro de cada cual.
Esta es mi intención: he situado en mi infancia un visor, con él he hecho unas fotos al pasado y con esas fotos deseo relatar cómo ha sido educada la generación que hoy en día está a las puertas de la vejez, cómo fue su vida en aquella época, aquellos años, en torno a una familia euskaldun, euskaltzale, antifranquista, cristiana y trabajadora que vivía en un humilde barrio de las afueras de San Sebastián.

LA AUTORA: Arantxa Urretabizkaia (Donostia-San Sebastián, 1947) es periodista de profesión y ha trabajado tanto en prensa escrita como en radio y televisión.
Empezó su carrera literaria en la poesía aunque más tarde la desarrolló en el género novelístico, con obras como Zergatik, Panpox (1979), Koaderno gorria (1998) y 3 Mariak (2010), que son las más conocidas.
Con el poemario Maitasunaren magalean obtuvo el Premio de la crítica en el año 1982 y con 3 Mariak el mismo premio, en su modalidad de novela, en el 2010.

miércoles, 23 de septiembre de 2015

¿QUIÉN DIJO MIEDO? (JORGE URRETA) - TEXTO DE LA PRESENTACIÓN EN BILBAO



Ayer, 22 de septiembre, tuve el placer de presentar, en la librería ELKAR-POZAS de Bilbao, la nueva novela de mi paisano Jorge Urreta. Os dejo aquí le texto que preparé para la presentación.
Como no me gusta leer, en realidad hablé sin mirarlo, por lo que puede haber cosas que aquí aparecen que finalmente no dije y otras de las que sí hablé que no estén en el texto, pero básicamente responde a lo que dije sobre la novela y el autor.

Buenas tardes y muchas gracias a todos por venir.
Cuando a uno le piden que haga la presentación de un libro en lo primero que piensa es buscar una excusa convincente para no hacerlo, no me queda más remedio que admitirlo. Pero si te gusta la buena literatura y disfrutas con un libro en la mano, como me ocurre a mí, enseguida te das cuenta de que es absurdo poner excusas y entonces es cuando de verdad tienes que valorar dos datos que son los más importantes: el libro y el autor a los que vas a presentar.
En el caso de “¿QUIÉN DIJO MIEDO?”, yo aún no había leído el libro cuando Jorge Urreta se puso en contacto conmigo, por lo que no podía valorarlo de antemano. Pero sí había leído su novela anterior, “EL AÑO DE LA HORTALIZA”, una curiosa, en el buen sentido, y sorprendente novela en la que partiendo de una anécdota banal y sin mucho recorrido aparentemente, un hombre recibe una herencia inesperada y decide retirarse con su familia a un pueblo rural, a vivir plácidamente y plantar sus hortalizas, el autor la transforma de repente en un “thriller” y, dándole otra vuelta de tuerca, acaba siendo una novela fantástica, tanto por lo que se refiere al género literario como al buen sabor de boca que te deja tras su lectura. Por eso, aunque todavía no había leído “¿QUIÉN DIJO MIEDO?”, no dudé en aceptar casi desde el principio.
Tengo además que decir que hasta cierto punto yo ya tenía noticias de Jorge Urreta desde que me topé con su blog, “Escritor en espera”, en el que iba contando las vicisitudes de sus obras, tanto las meramente creativas como las derivadas de las posibilidades de publicación de las mismas. Si alguno de los que estáis aquí habéis seguido también su blog, que supongo que sí, seguramente estaréis de acuerdo en que era muy interesante y aleccionador. Y es que, además, se ha extendido la idea de que hoy en día publicar es fácil y también que se publica demasiado.
Con lo primero no estoy de acuerdo. Quizás hoy en día haya más facilidades para publicar, la autoedición, la coedición, a través de Internet y páginas digitales, instrumentos todos ellos que pueden ser muy valiosos para un escritor, pero si hablamos de que te publique una editorial comercial, no es nada sencillo. De otro modo, no se habrían extendido tanto esos instrumentos de los que acabo de hablar.
En cuanto a si se publican demasiados títulos, no lo sé a ciencia cierta. Quizás cuando salen las estadísticas y se habla de los miles de libros editados anualmente en España pueda parecernos correcta esa afirmación, pero yo siempre he sospechado que los escritores que dicen eso lo que en realidad están diciendo es “que se publica tanto que mi obra pasa desapercibida y lo que habría que hacer es no publicar a los demás, sino sólo a mí”. Ya se sabe, lo mismo que a los militares se les supone el valor, a los escritores se nos da por supuesta la vanidad.
Obviamente, discrepo de esa teoría. No de la vanidad, que creo que algo sí que tenemos, al fin y al cabo publicar un libro tiene hasta su punto de exhibicionismo, sino en lo de que se publica demasiado. Yo no creo que se publique ni demasiado ni demasiado poco, creo que se publica lo justo. Es decir, lo que unos editores deciden publicar. Algunos de ellos serán más sólidos económicamente, otros menos, algunos más arriesgados literariamente que otros, unos claramente comerciales y otros que exploran nuevos caminos, pero al fin y al cabo editores que, por supuesto, valoran los libros, pero que al final del ejercicio tienen que tener una cuenta de resultados favorables si no quieren echar la persiana a su negocio. Eso es así. Sin falsos romanticismos. Por eso pienso que se publica lo que se debe publicar, lo que los editores creen que tienen que sacar al mercado para obtener sus ganancias o, al menos, sobrevivir. Que acierten o no, ése es otro tema, lo mismo que empresarios de otros sectores pueden acertar o no en su gestión. Por eso creo que se publica lo justo, lo que los editores creen que deben publicar para mantener vivos sus negocios. Y si se publica mucho, aún queda mucho más sin publicar.
En ese sentido, que una editorial confíe en ti supone una primera criba, un indicio de que ese libro tiene el suficiente valor como para que alguien se haya arriesgado económicamente al publicarlo. Luego la apuesta puede salir bien o mal, el libro puede gustar o no a los lectores, pero ahí está. Ha superado la fase previa de los Juegos Olímpicos. Que consiga o no medalla, es otra historia, y no siempre tiene que ver en ello la calidad, sino otros factores.
Jorge Urreta ha superado esa primera criba y por eso estamos aquí, en la presentación de su nueva novela, en la presentación de “¿QUIÉN DIJO MIEDO?”. Y debo confesaros una cosa. Quien tiene miedo en estos momentos soy yo. Un miedo relativo, que al fin y al cabo, lo mismo que el protagonista de la novela, Aitor Garmendia, yo también soy de Bilbao, pero es que estamos ante una novela policíaca y si me entusiasmo demasiado al explicarla corro el riesgo de desvelar datos sobre la misma que no debería. Es lo que ocurre con las novelas policiacas o de género negro, que como en un famoso concurso televisivo de hace muchos años uno tiene que pararse y decir eso de “hasta aquí puedo leer”.
Lo primero de todo, por tanto, ya está dicho. “¿QUIÉN DIJO MIEDO?” es una novela policíaca. Así al menos lo ha dejado escrito el propio autor en la dedicatoria que me hizo del libro cuando me lo entregó, en la que dice que se trata de su primera novela policiaca. Y si él lo dice tiene que ser verdad, no voy a cometer la grosería de afirmar, aprovechando esta presentación, que es un mentiroso. Además, dice la verdad, es una novela policiaca y muy bien construida y llevada. Pero es también algo más. La novela policiaca es posiblemente la que más se presta al mestizaje de géneros, y esta novela se puede decir que tiene también un componente de relato de aventuras y de novela iniciática, en la que dos jóvenes, accidentalmente podríamos decir, tienen que enfrentarse a algo que les supera. Incluso tiene una pizca pequeña, pero evidente, de relato que roza lo fantástico. Eso sí, todo encaja como un guante en una novela en la que no sobra nada ni falta nada tampoco. Quizás en todo caso faltan páginas, pero esto no es una crítica, sino el deseo que tenemos todos cuando finalizamos un libro que nos ha gustado de que hubiera algo más, de haber podido seguir leyendo. En realidad la obra no necesita ni más ni menos de lo que tiene y ése es para mí, junto al hecho de haber disfrutado de su lectura, uno de sus puntos importantes.
La historia, que no quiero desvelar pero que básicamente, y repito lo que pone en la contraportada, se inicia cuando un joven alocado y un tanto fanfarrón apuesta con su cuadrilla que es capaz de esconderse en un centro comercial recién abierto cerca de su ciudad y pasar toda una noche entera allí dentro. Además, como prueba de que ha cumplido con su objetivo, tendrá que hacerse con la porra del guardia de seguridad. Lo de menos va a ser si gana o no la citada apuesta, sino las consecuencias que le va a generar el intento de realizarla.
Y de paso, al explicar cómo es el joven protagonista, ya he empezado a hablar de otro de los pilares, junto a una historia sólida y bien construida, en los que debe apoyarse una buena novela, los personajes. Ya puedes tener una idea maravillosa, fenomenal, pero si no hay unos personajes que lo sustenten, no servirá de nada.
Ésta es una novela en la que no hay un número elevado de personajes, lo que no es un demérito de la misma. Al igual que he dicho antes sobre el número de páginas, lo importante no es que sean muchos o pocos, sino los suficientes para dar solidez y encarnadura a la trama, y eso Jorge Urreta lo ha vuelto a conseguir. Del primer protagonista, un joven bilbaíno llamado Aitor Garmendia, ya he hecho un esbozo. Es un chaval cuya divisa, desde que era pequeño, es “¿quién dijo miedo?”, lo que le hace meterse continuamente en fregados de diversa consideración, hasta que se introduce en uno que hará peligrar su vida. Obstinado, temerario y valiente, podríamos decir que es el típico tío al que basta con que le digan “no hay huevos” para que salte como un resorte. Muy bilbaíno, eso sí. Tenemos también a Yolanda López, trabajadora de la limpieza en el centro comercial, que se hará cómplice de Aitor para seguirle el juego y que debido a eso correrá sus mismos peligros. Se trata de una joven alegre y desenfadada, pero que sabe estar a la altura de las circunstancias cuando es necesario. Ambos, Aitor y Yolanda, irán creciendo según transcurre la novela, madurando y viendo las cosas desde un punto de vista diferente al de su inicial ímpetu juvenil
Y por último tenemos un tercer personaje que, aunque quizás tenga menos presencia que Aitor, que es el protagonista principal, es como esos actores secundarios que cuando salen a escena se hacen con la pantalla. El inspector Luis Segovia es un policía destinado en Sevilla y confinado en una silla de ruedas tras un accidente de tráfico, que como no se resigna a hacer labores administrativas ha conseguido encargarse de los casos no resueltos. Por eso acaba interesándose por un asunto ocurrido en Bilbao, tan lejos de su ciudad, y siendo una pieza clave en su resolución. Es un policía de raza, pero mejor que con mis palabras, os lo presentaré con las del propio autor:
“Llevaba más de quince años en la policía y quería retirarse como tal, y no como un lisiado, aunque no hubiera posibilidades de que volviera a caminar. Sus superiores, conscientes de que un puesto administrativo le mataría tanto como tener que irse a casa, decidieron darle una oportunidad como investigador, aunque tuviera que hacerlo desde su ordenador conectado a Internet. Pero, de todas formas, no le permitirían trabajar en casos complejos o que requiriesen mucha rapidez o trabajo de campo. En cambio, se encargaría de los casos difíciles, es decir, de los que nadie quería por imposibles, o de los casos sin resolver”.
Tenemos, por tanto, una buena historia. Tenemos, también, unos personajes sólidos, creíbles. Y tenemos un autor que ha sabido ensamblar historia y personajes y darles forma en una novela titulada “¿Quién dijo miedo?”. Ahora sólo falta que ustedes la lean y disfruten con ella tanto como he disfrutado yo.

viernes, 18 de septiembre de 2015

CONTROLARÉ TUS SUEÑOS (JOHN VERDON)

LA NOVELA: Cuatro personas que no se han visto nunca y que no parecen tener nada en común explican que han tenido el mismo sueño: una pesadilla recurrente cuyo elemento más inquietante es un cuchillo ensangrentado con la cabeza tallada de un lobo en la empuñadura. Todos los hombres son hallados muertos posteriormente. La policía enseguida descubre que las víctimas tenían dos hechos significativos en común: todos habían pernoctado recientemente en un mismo hotel viejo y misterioso de las montañas de Adirondack y todos habían consultado al mismo hipnoterapeuta. Gurney se apresura a resolver otra serie de interrogantes imposibles, que en esta ocasión desconcertarán tanto a su cabeza como a su corazón. Una trama sorprendente y compleja, que nos hará plantearnos por qué consentimos ser vigilados, pese a que todos tememos por nuestra intimidad e intentamos protegerla.

EL AUTOR: John Verdon ha trabajado en varias agencias publicitarias en Manhattan como director creativo hasta que, como su protagonista, se trasladó a vivir al norte del estado de Nueva York en un entorno rural.

Sé lo que estás pensando fue su primera novela, un éxito mundial y la primera de la serie que tiene como protagonista a David Gurney. En 2011 publicó No abras los ojos, que también fue un éxito de crítica y ventas.