Mostrando entradas con la etiqueta FRED VARGAS. Mostrar todas las entradas
Mostrando entradas con la etiqueta FRED VARGAS. Mostrar todas las entradas

jueves, 13 de febrero de 2020

FICHERO DE NOVELAS NEGRAS: 746.-CUANDO SALE LA RECLUSA (FRED VARGAS)


Título: CUANDO SALE LA RECLUSA

Título original: QUAND SORT LA RECLUSE
Autora: FRED VARGAS
Editorial: SIRUELA
Trama: Adamsberg, comisario que tras tener que volver apresuradamente de sus vacaciones en Islandia ayuda a su equipo a resolver un caso, se entera por casualidad de que últimamente en Francia está muriendo un número excesivo de gente por la picadura de un tipo de araña denominada popularmente “reclusa”. Lo curioso es que esa araña no genera veneno suficiente para matar a nadie, lo que le hace interesarse por el tema pese al escepticismo, incluso la oposición, de la gran mayoría de sus colaboradores.
Personajes: Adamsberg, comisario de policía, protagonista habitual de las novelas de Fred Vargas, intuitivo e inteligente, Danglard, subordinado de Adamsberg, hombre de gran cultura al que le gusta adornar sus intervenciones con citas de personajes históricos y literarios, Veyrenc, paisano y subordinado de Adamsberg y extremadamente leal a él, Retancourt, mujer policía en la que confía Adamsberg, de fuerte personalidad, Froissy, experta informática de la comisaría, con habilidades prácticamente de “hacker”, Irène Royer, amante de los animales, incluyendo los insectos, que circunstancialmente se convierte en asesora de Adamsberg.
Aspectos a Destacar: La originalidad de la trama, ya que aunque en el género policial clásico el recurso a los “venenos” ha sido utilizado frecuentemente, la autora le da una vuelta muy interesante a ese recurso / La descripción de las relaciones, encuentros y desencuentros entre los integrantes del equipo policial, sobre todo a la hora de encarar una investigación que no ha sido aprobada por sus superiores.
La Frase: Los seres que abrigan una idea tan elevada de sí mismos nunca imaginan que puedan llegar a caer algún día. Cuando se produce la caída, estos seres se vacían, azorados, desprevenidos; su sustancia se evapora en el estupor del fracaso. Sin medias tintas, ni matices, y sin previo aviso. Así son.

sábado, 19 de diciembre de 2009

FICHERO DE NOVELAS NEGRAS: 76.-QUE SE LEVANTEN LOS MUERTOS (FRED VARGAS)



Título: QUE SE LEVANTEN LOS MUERTOS
Título original: DEBOUT LES MORTS
Autor: FRED VARGAS.
Editorial: SIRUELA
Trama: Tres historiadores desocupados que malviven en un viejo caserón del centro de París, reciben la petición de ayuda de una vecina, antigua cantante de ópera, para que investiguen la extraña aparición, de la noche a la mañana, de un árbol en su jardín. Ese suceso, extraño pero aparentemente inocente, se complicará cuando la vecina desaparezca con indicios de que ha sido asesinada.
Personajes: Los tres historiadores, Lucien, Mathias y Marc, llamados también “los tres evangelistas”, Vandoosler, policía retirado y tío de Marc, Alexandra, sobrina de la desaparecida.
Aspectos a Destacar: Una trama atípica, original dentro del universo del género negro.

viernes, 18 de diciembre de 2009

MENSAJES DE CLAUDE MESPLÈDE Y FRED VARGAS SOBRE LA SITUACIÓN DE CESARE BATTISTI

Chers collègues et amis:
De nouveau, parlons de l'affaire Cesare Battisti que nous défendons depuis le 10 février 2004, date à laquelle Perben, alors ministre de la justice, le fit arrêter soi disant pour trouble de voisinage. Aujourd'hui Battisti est emprisonné au Brésil où il avait trouvé refuge.
Le droit de rester libre et de vivre au Brésil avec un statut de réfugié politique ou bien l'extradition de la prison brésilienne vers une prison italienne où il restera jusqu'à la fin de ses jours s'il n'est pas assassiné avant, telles sont les deux options possibles à présent que la cour suprême du Brésil a voté pour l'extradition vers la prison italienne de notre collègue et ami Cesare Battisti, d'une courte majorité certes, mais d'une majorité qui fait la décision applicable sauf, sauf...
à ceci près que la même cour d'appel a voté, également à une courte majorité (5 contre 4) que le président du Brésil avait le droit constitutionnel de s'opposer à la décision de la cour et de refuser cette extradition. Nous en sommes là et cette position du président, que personne ne connaît à ce jour, sera exprimée lorsque les conclusions de la cour auront été publiées ce qui risque de demander un certain délais. C'est pourquoi je m'associe à l'appel de Fred Vargas de signer et faire signer la pétition lancée par des démocrates brésiliens qui demandent au président Lula de casser le jugement de la cour. Si vous avez déjà reçu ce texte, ne m'en veuillez pas. Mieux vaut le recevoir plusieurs fois que aucune. Merci aussi de le faire circuler parmi vos amis sur la planète entière
salutation amicales de Claude Mesplède

TEXTES TRANSMIS PAR FRED VARGAS
Chers amis:
Je sais combien il est hautement PENIBLE d’être relancé, “tanné”, ô combien. Mais voilà, nos amis brésiliens ont besoin de nous pour leur pétition à Lula pour Cesare. Pour eux, des “signatures occidentales” ont un grand crédit et une immense importance. Ils expriment toute leur joie à avoir déjà “15% de signatures françaises”, une preuve dans leur combat que la France ne les oublie pas. C’est pourquoi je me permets de vous renvoyer le lien de cette pétition, avec la marche à suivre et le texte (mal traduit du brésilien, c’est moi qui ai fait la traduction).
Je sais qu’on a tous du travail par-dessus la tête, que prendre le temps d’ouvrir le lien, signer, en parler à d’autres, etc., n’est pas évident et s’oublie vite dans les pertes et fracas de notre temps et du ô combien important sommet de Copenhague (qui va nous décevoir…). Mais si vous pouvez le faire, chaque signature comptant (1+1+1 etc.…), je vous en remercie du fond du cœur. Chaque signature de vous est pour Cesare un espoir, un sourire, et aussi un apport psychologique essentiel pour combattre le déroulé infernal du temps de la prison et de l’attente incertaine.
Je sais que ce combat est long, trop long, qu’il est difficile d’y rester attentif, je sais bien, mais merci encore de votre attention, de donner un peu de temps, et de faire circuler, même à une ou deux personnes…
Chaleureusement, Fred Vargas

Si vous souhaitez signer la pétition brésilienne adressée au Président Lula pour la non-extradition de Cesare Battisti et son maintien au Brésil, voici la marche à suivre : Aller sur le site : http://www.petitiononline.com/mod_perl/petition-sign.cgi?btstlng
cliquez sur “Read the Asilo Presidencial para Battisti Petition”
le texte de la pétition apparaît en portugais (voir ci-dessous le texte en français et en anglais)
- encodez votre nom et adresse mail (avec un commentaire si vous le souhaitez)
- cliquez sur “Preview your signature”
- puis cliquer sur “Approve votre signature”

RÉSUMÉ :
Nos amis Brésiliens viennent de mettre en place une pétition adressée au président Lula, lui demandant d’accorder à Cesare Battisti l’asile présidentiel. En effet, l’extradition de Battisti vers l’Italie dépend seulement à présent de la décision du président Lula, qui l’annoncera vers février 2010.
Vous savez que Cesare Battisti fut condamné, en son absence, à la prison à perpétuité en 1988, pour deux crimes directs et deux complicités de crimes commis en 1978 et 1979, il y a trente ans, durant les années de plomb italiennes. Vous savez que Battisti fut jugé en Italie lors d’un premier procès, entaché de nombreuses tortures avérées, qui ne le condamna pour aucun des quatre crimes commis par le groupuscule des PAC. Vous savez que Battisti a toujours nié avoir tué quiconque. Et en effet : le second procès, mené en son absence, n’apporta pas la moindre preuve matérielle contre lui, ni un seul témoignage oculaire. Battisti fut condamné exclusivement sur la “parole” des membres du groupe accusés, qui avaient choisi le statut de “repentis”, c’est-à-dire qui gagnaient de considérables remises de peine en échange de leurs accusations. Ce fut essentiellement le chef du groupe, Pietro Mutti, qui chargea Cesare Battisti de ses propres crimes et de ceux de ses camarades. Il ne fit que huit années de prison.
Il est essentiel de rappeler, concernant le premier homicide des PAC, que Pietro Mutti fut accusé par deux enquêtes policières d’avoir tiré sur Santoro, concernant le 2e homicide, que Memeo, Fatone, Massala et Grimaldi composèrent seuls le commando contre Torregiani, concernant le 3e homicide, que Giacomin avoua avoir tiré sur Sabbadin, et concernant le 4e homicide, que l’arme qui tua Campagna appartenait à Memeo, et que l’agresseur mesurait vingt centimètres de plus que Battisti.
Tout au long de ce procès italien, on prit soin de représenter Battisti en fabriquant trois procurations, afin de rendre la sentence irréversible. Une expertise attesta en 2005 la falsification de ces procurations, visible à l’œil nu. Cet usage de faux démontre à lui seul le piège des repentis dans lequel tomba Battisti.
Face à cet ensemble de faits et à la démesure de l’acharnement politique du gouvernement italien contre cet homme, devenu un trophée-symbole pour l’Italie, le ministre de la justice brésilien, Tarso Genro, accorda le refuge politique à Battisti en janvier 2009, ce qui devait éteindre légalement le procès d’extradition en cours. Mais, pour des raisons de luttes politiques internes, le Tribunal Suprême Fédéral du Brésil décida de passer outre et de poursuivre, et une courte majorité de ses juges (5 à 4) choisit d’ignorer tous les faits convergeant vers l’innocence de Battisti, de nier la nature politique des crimes (ce qui empêche l’extradition au Brésil), de déclarer “illégal” l’acte de refuge du ministre de la Justice, et de l’extrader. Sentence exclusivement politique, sans aucun respect pour la vérité des faits.
Nos amis Brésiliens, mobilisés pour la défense d’une véritable Justice et non pas d’une justice politique, mobilisés pour la défense d’un homme qui n’eut jamais dans sa vie l’occasion de répondre à un juge, qui servit de bouc émissaire à ses anciens camarades puis d’enjeu politique en Italie, en France et au Brésil, ont à présent besoin de notre aide. Nous pouvons la leur apporter en signant la pétition brésilienne.

TEXTE PÉTITION :
Au Président du Brésil, Son Excellence Luiz Inácio Lula da Silva Les soussignés viennent, très respectueusement, présenter à Votre Excellence toute la force et l'aide pour que votre gouvernement REJETTE les pressions intenses et arrogantes qui tentent d'imposer l'extradition de l’écrivain et du persécuté politique, Cesare Battisti. Nous demandons à Votre Excellence, qui préside le gouvernement le plus populaire de l'histoire du Brésil, que, au moment voulu, Elle ACCORDE L’ASILE POLITIQUE SOUS RESPONSABILITÉ PRÉSIDENTIELLE à Battisti, en lui garantissant, ensuite, une formule migratrice permanente, pour qu’il puisse faire venir sa famille dans ce pays et travailler dans la paix. Comme Votre Excellence le sait, Cesare Battisti a été condamné à la prison à perpétuité sans lumière solaire (une punition qui n’existe plus maintenant dans aucun pays civilisé !) pour quatre crimes POUR LESQUELS IL N'EXISTE PAS UNE SEULE PREUVE NI UN SEULTÉMOIN OCULAIRE, toute la procédure ayant été forgée à partir de DÉLATIONS PREMIÈRES [note =équivalent brésilien de « témoignages des repentis »]. Outre que les instigateurs italiens ont, ridiculement, attribué à Battisti deux homicides s’étant produits dans un intervalle de temps insuffisant pour couvrir la distance entre les deux villes, de sorte que l'accusation a dû être réécrite quand cette impossibilité matérielle fut démontrée, son principal délateur en arriva à être réprimandé par le magistrat d'une autre procédure en contumace dans laquelle il énonçait de fausses accusations. Votre décision, M. le Président, sera aussi une attitude de PROTECTION de l'INSTITUTION du REFUGE/ASILE, sérieusement menacée par l'invasion du STF [note : Tribunal Suprême Fédéral] dans le secteur de l'Exécutif. Ce sera aussi une démonstration d'affection envers notre peuple, humilié, insulté et injurié de manière obscène par les autorités italiennes, avec l'aide des élites brésiliennes colonisées et servantes (spécialement les médias). Battisti a écrit 17 livres, a fondé deux revues virtuelles, a organisé de nombreux congrès culturels et la 1ª Bisannuelle d'Arts Graphiques du Mexique. Il sera aussi utile pour notre culture que le fut, quand il s'est réfugié au Mexique, l’auteur Gabriel Garcia Márquez (signataire, d’ailleurs, d'un message d'aide à Battisti). Le salut de Battisti sera le couronnement de HUIT ans de lutte pour la conservation de la dignité, de l'indépendance et de la générosité de notre peuple. Respectueusement, les Soussignés.

miércoles, 25 de noviembre de 2009

CARTA DEL LIBRERO NEGRO Y CRIMINAL: LOS COMPAÑEROS

Desde Argentina, desde una pequeña editorial de allá, nos llega Los Compañeros, de Rolo Diez. A mitad de camino entre la biografía y la narración es un libro que nos ayuda a entender la terrible década de los setenta en Argentina.
Rolo Diez es un gran escritor, un novelista de raza, el único narrador argentino que, a mi juicio, ha sabido expresar lo trágico, lo heroico, lo terrible y lo ridículo de esa época de plomo que acuñó la mas reciente dictadura militar. Y lo hace sin tremendismos barrocos, ni realismo pedestres, con estilo sostenido por una imaginación que interroga incansable a la experiencia (Juan Gelman).
Leemos en la prensa: ajuste de cuentas en México entre narcos, un total de 35 personas murieron el viernes… Y notamos cómo un libro como El poder del perro, de Don Winslow, traducido por Eduardo G. Murillo, nos ayuda a entender mejor esta terrible realidad. Según la librera uno de los mejores libros del año.
Los cócteles son una bebida tan urbana como los taxis y la novela negra, los tres soportes culturales que hacen tolerable la ciudad. Son exquisiteces urbanas, construcciones artificiales, pócimas que hacen compañía y que ayudan a la transformación del imbécil doctor Jekyll en el animado Mr Hyde. Corto o largo, el cóctel es la única droga posmoderna aceptable, pues reúne diferentes culturas del alcohol y del color al servicio de la cultura del sabor (Manuel ázquez Montalbán, excelente novelista más citado que leído).
Y recuerden, hoy 25 de noviembre, a las siete, en el salón de actos de Comisiones Obreras, en Via Laietana 16, en el mero centro de la ciudad de Pepe Carvalho, un acto de Homenaje a los esplendidos treinta años de una novela como Los mares del sur, que ha mejorado, como el buen ron, con los años. Al final del acto, habrá orujo frío. Más información en http://negraycriminal.blogcindario.com/
Un lloc incert es la última novela de Fred Vargas y su Comisario Adamsberg, que traducida por Anna Torcal y Salvador Company, ha editado, en catalán, Amsterdam. La versión en castellano se ha retrasado hasta febrero, por diversos motivos.
En nuestra convocatoria para el próximo sábado, de la presentación del libro de Javier Otaola deslizamos dos errores. El primero la fecha: Será el próximo sábado 28 de noviembre. Y otro el confundir el colectivo con los miembros. Felicidad Olaízola es pues, una ertzaina que forma parte de la Ertaintza.
Mientras nos llega el nuevo personaje que Ian Rankin, Premio Pepe Carvalho 2010, ha creado, RBA Serie Negra, edita un libro de transición, pero sin bajar un ápice la calidad y el interés, añadiendo un toque de humor en la línea de Westlake o Block. Puertas abiertas, traducida por el traductor habitual, Francisco Martín Arribas.
Tres hombres sueñan con un atraco perfecto. Un magnate informático tan rico como aburrido, un irascible profesor de arte y un banquero palpablemente nervioso porque siente que la vida se le va de las manos. Mike, Allan y Robert, un trío de amantes de la pintura que encontrarán la ocasión perfecta para llevar a cabo el sueño de sus vidas: robar en la National Gallery of Scotland. Pero no sólo quieren hacerse con algunas de sus obras favoritas, sino que, además, pretenden que el mundo hable de su hazaña: darán el cambiazo con falsificaciones, copias que sólo tendrán un defecto, un elemento discordante, un emblema contemporáneo. Para su tarea, que pretenden ejecutar con guante blanco, se aliarán con un universitario provocador y un gánster de Edimburgo. No será tan fácil: las aguas turbulentas, la oscuridad de los bajos fondos, se interpondrán en su camino. Quizás las puertas ya no estén tan abiertas. La primera novela de Ian Rankin después de casi veinte años dedicados a John Rebus.
www.negraycriminal.com / http://negraycriminal.blogcindario.com/