El Botín es
el colofón al trabajo iniciado por el autor con El Escarmiento, publicado
en mayo de 2013. En la obra, la guerra es vista como un negocio, como un
negocio colosal: expolios, expropiaciones, robos descarados, negocios que
cambiaban de mano a punta de pistola, botines de guerra, multas... y eso al
margen de la maquinaria represiva que no cesó en la retaguardia, lejos de los
frentes de combate o una vez liquidados estos.
Aunque como escritor de género negro pueda parecer que sea ése el tema principal, un blog es una miscelánea en la que según los días y las ganas hablaré de aquello que me parezca interesante, lo que no significa que vaya a interesaros a los demás, pero como se dice en la famosa película "Con faldas y a lo loco", nadie es perfecto. NI INOCENTE.
martes, 8 de septiembre de 2015
lunes, 7 de septiembre de 2015
RESEÑA DE "NADIE ES INOCENTE/NUL N'EST INNOCENT" ESCRITA POR RODOLPHE STEMBERT EN SU BLOG "CRITIQUES-RESEÑAS-DIVERS"
Encore un auteur à découvrir: José
Javier Abasolo
Alors que les premiers romans noirs
espagnols se déroulaient en général à Barcelone (Vázquez Montalbán, González
Ledesma, Andreu Martín, …) depuis quelques années, les histoires se sont
déplacées vers d’autres centres urbains, notamment Bilbao (Jon Arrtexe, Willy
Uribe, Juan Antonio De Blas, Juan Bas,…)
José Javier Abasolo (1957), originaire
de Bilbao est considéré comme un des meilleurs représentants du roman noir en
Pays basque.
Son premier roman, Lejos de aquel
instante, Alba, Madrid, 1997 (Jamais je n’oublierai, L’Atalante,
2001) laisse un peu le lecteur sur sa faim. Il y a trois enquêtes, trois
enquêteurs et une multitude de personnages, depuis des prostituées jusqu’au
général Eisenhower en passant par des agents de la CIA et, partant, une
multitude d’événements sans liens apparents.
Bref, un roman dans le dédale duquel le
lecteur a parfois de la peine à s’y retrouver.
Nadie es inocente, 1998 (Nul n’est innocent, L’Atalante, 2000) est
un roman plus accompli. Il a pour toile de fond la violence des années noires
du franquisme, quand la Brigade sociale traquait les «rouges» et les membres de
l’ETA.
Il s’agit d’un roman apparemment
complexe dans lequel l’auteur, très habilement, se joue des horizons d’attente
du lecteur.
Dans un collège de Bilbao, un
professeur modèle, le père Ander Gajate disparaît en compagnie d’une jeune
femme, après avoir fait encaisser par celle-ci un chèque de cent millions de
pesètes destiné au collège, don de la veuve d’un riche homme d’affaires. Afin
d’éviter qu’un scandale n’éclabousse la congrégation, celle-ci confie l’enquête
à un autre prêtre, le père Emilio Vázquez, un ex- policier franquiste entré
tardivement dans les ordres.
Après une entrée en matière qui
d’emblée annonce le suspense avec la confession d’une femme qui confie à son
confesseur qu’elle va tuer un homme, le narrateur nous emmène dans un long
retour en arrière. Le roman prend les apparences d’un roman d’initiation où est
contée l’adolescence du père Gajate et de ses compagnons d’internat, des fils
de dignitaires du franquisme pur et dur comme le futur policier Emilio Vázquez,
le futur commissaire Garrido qui était le chef de la bande et Fernandito qui
mourra de mort violente.
Le jeune Gajate, bien qu’il soit le
fils d’un gudari (membre de l’ETA) et qu’il ait été élevé dans une famille
basque paysanne traditionnelle, catholique et nationaliste (son père, son oncle
et son frère ont été des victimes de la répression franquiste), ressent de la
fascination pour ses compagnons plus âgés, des êtres sans scrupules qui ne
reculent devant rien pour satisfaire leurs pulsions pas toujours très
catholiques.
A sa sortie du collège, Vázquez est
entré dans la police, profession qui lui permettra d’assouvir ses passions sous
le couvert de la légalité. Il n’hésitera pas à violer, torturer et tuer non
seulement ses ennemis politiques, mais aussi ceux qui se mettent sur son
chemin.
Avec le vol du chèque, Vázquez va donc
devoir traquer son ancien condisciple. Il retrouvera très rapidement les
réflexes et la mentalité de l’époque où il exerçait ses talents dans la police.
Très vite aussi, l’histoire prend un tournant à partir duquel on ne sait plus
très bien qui est le chasseur et qui est le gibier. Le dénouement sera assez
surprenant.
(http://critiques-resenas-divers.skynetblogs.be/index-7.html)
RESEÑA DE PÁJAROS SIN ALAS ESCRITA POR RODOLPHE STEMBERT EN SU BLOG "CRITIQUES-RESEÑAS-DIVERS"
Pájaros sin alas [Oiseaux sans ailes] est un roman qui accroche le lecteur dès l’incipit, «tuer quelqu’un,
c’est aussi simple que de pousser sur un bouton, mais il faut savoir quand
et comment pousser sur ce bouton» sans le lâcher jusqu’au dénouement
inattendu.
L’accumulation de rebondissements ne
rend pas facile la tâche de résumer l’histoire. En quelques mots, Pájaros
sin alas narre l’histoire, à la première personne, de Mikel Goikoetxea, un
ex-ertzaina qui a été écarté du service à la suite d’une fausse accusation de
pédérastie et qui s’est reconverti en détective privé. Bien que l’auteur ne lui
ait épargné aucun poncif relatif à la profession, Goiko n’en est pas moins un
personnage original, obstiné, râleur, aux répliques sarcastiques. Il est
contacté par un notaire qui ne croit pas à la mort accidentelle de sa femme. Le
dossier a été classé «sans suite» et tout l’entourage de Goiko- enfin ceux qui
lui sont resté fidèles malgré l’image de pédéraste qu’il traîne derrière lui -
lui conseille de laisser tomber cette affaire. Mais Goiko est têtu et, surtout,
il a besoin d’argent et le notaire paye bien.
Ses premières investigations l’entraînent
dans le milieu d’une communauté bolivienne de sans papiers protégés par une
congrégation religieuse. Goiko ne se doute pas qu’il est en train d’ouvrir la
boîte de Pandore. Dès ses premiers pas dans l’enquête, les évènements
s’enchaînent: fuite de Boliviens vers leur pays, disparitions d’enfants,
disparitions de dossiers du commissariat, assassinat d’un des prêtres de
l’association, morts accidentelles ou attribuées à l’ETA de personnes
approchées par Goiko. Le notaire lui-même décharge Goiko de l’enquête, ce qui
ne va pas empêcher ce dernier de persévérer avec opiniatreté, convaincu de plus
en plus qu’on exerce des pressions sur lui et sur son entourage, surtout sur le
dernier bastion de ses amis pour qu’ils l’incitent à abandonner. Goiko est
persuadé que ces pressions viennent de très haut, que toutes ces morts ne sont
ni accidentelles ni l’œuvre de l’ETA et, partant, que la femme du notaire a bel
et bien été assassinée pour avoir découvert des choses qu’elle n’aurait pas dû
voir.
Plus son enquête avance, plus les
événements se précipitent. Il est accusé du meurtre de son ex-femme et
emprisonné pour ce prétendu crime. Il sera libéré faute de preuves. Ensuite il
échappe à une tentative d’assassinat mystérieusement déjouée, comme s’il
bénéficiait d’une protection occulte. Il est mis à l’abri dans un hôpital avant
de reprendre ses investigations avec encore un peu plus de détermination. Ces
dernières investigations vont l’emmener au comble de l’horreur.
Parallèlement à l’histoire de Goiko, le
narrateur conte, à la deuxième personne celle d’un ancien agent de la
Securitate roumaine reconverti en tueur à gages professionnel, solitaire,
efficace et discipliné quel que soit le commanditaire. «Tu as toujours été
et tu l’es encore un véritable professionnel. A cette époque tu étais au
service d’une dictature communiste comme tu aurais pu travailler pour un
gouvernement fasciste ou d’une quelconque couleur politique. Que tes patrons
soient rouges, noirs ou blancs t’est totalement indifférent du moment que les
billets avec lesquels on te paie soient verts».
Ce sicaire, dont on ne connaît pas le
nom –s’il s’appelle maintenant Vladimir, c’est un mensonge «Tu ne te
prénomme même pas Vladimir bien que tu te sois habitué à porter ce nom»–
est un personnage ambigu, comme le sont d’ailleurs les autres protagonistes du
roman : le juge homosexuel Bourget Morán qui est persuadé de la culpabilité de
Goiko, le gitan compagnon de cellule de Goiko lors de son séjour à la prison,
Natalia l’ex-épouse, même le vieux notaire Arturo Apodaka, pourtant le meilleur
ami du détective et aussi Sara, la prostituée en qui Goiko avait placé toute sa
confiance, …
Le roman est construit comme une partie
de poker menteur du point de vue de Goiko, de jeu d’échecs du point de vue de
ce Vladimir.
(http://critiques-resenas-divers.skynetblogs.be/index-7.html)
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domingo, 30 de agosto de 2015
FICHERO DE NOVELAS NEGRAS: 533.-SECRETOS DEL ARENAL (FÉLIX G. MODROÑO)
Título: SECRETOS DEL ARENAL
Autor: FÉLIX G. MODROÑO
Editorial: ALGAIDA
Trama: Silvia, una periodista
obsesionada con el asesinato, hace ya años, de su hermana, conoce a un
especialista en enología con el que desarrollará una relación intermitente a
través del tiempo. Tras un período de no contactar con él, lo hace nuevamente bajo
seudónimo a través del correo electrónico, y le insta a leer una novela que
transcurre en los años de la posguerra en Sevilla, en la que quizás se hallen
las claves de su propia historia.
Personajes: En la Sevilla de la posguerra: Olalla, hija adolescente de
un matrimonio de clase alta aunque ideas republicanas, lo que les llevó a ser
asesinados por milicianos revolucionarios y ser su familia, así mismo,
sospechosa a los ojos del régimen franquista, una joven tímida y soñadora que
se dará de bruces con una sórdida realidad, Juan José Domínguez, falangista
convencido que cree que Franco ha traicionado sus ideas, personaje real, que
fue fusilado tras los sucesos de la Basílica de Begoña de agosto de 1942, Eduardo
Elorriaga, soldado vasco de familia nacionalista, amigo de la familia de
Olalla, que debe alistarse en la División Azul para no ser represaliado, El
Tumba, antiguo delincuente común, excarcelado por los rebeldes franquistas tras
el 18 de julio, que decide medrar como confidente policial primero y luego como
miembro activo de la represión contra los vencidos, La Madrid, exprostituta y
regente de un burdel, que odia a Franco por motivos personales, Martín
Villalpando, joven periodista, amigo de Juan José Domínguez, enamorado de
Olalla. En el Bilbao actual: Silvia, periodista procedente de una familia de
vinateros de la Rioja Alavesa, mujer independiente y decidida, aunque
obsesionada por el asesinato de su hermana, Mateo, enólogo que se convierte en
el amante esporádico de Silvia, siempre atento, sin agobiarla ni pedirle nada a
cambio, y al que usa también ella para desahogarse, no sólo físicamente sino en
sus obsesiones, Asier, agente de la Ertzaintza que a través de los años ha
intentado esclarecer el asesinato de la hermana de Silvia, lo que le ha llevado
a ser reservado y un tanto huraño y desengañado de su profesión.
Aspectos a Destacar: La habilidad con la que el
autor entrelaza dos historias situadas en dos épocas (la actual y la posguerra)
y dos ciudades (Bilbao y Sevilla) diferentes, ambientando ambas de un modo
magistral y muy bien documentado, y ofreciéndonos dos novelas en una, cada cual
más interesante y que juntas constituyen una obra que nadie debería dejar de
leer.
La Frase: Me resisto a creer que los
anhelos de la infancia se puedan evaporar. Necesitamos todos nuestros sueños
para seguir sintiéndonos vivos, para no convertirnos en autómatas de una
civilización en decadencia, para huir de una cotidianeidad anodina. Esos mismos
sueños son los que nos empujan a tomar decisiones ante las que nuestra razón se
acobardaría, los que configuran nuestra vida oculta: esa que no compartimos con
nadie, esa que nos obliga a preservar nuestros secretos. Porque hay secretos
que son inconfesables.
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SECRETOS DEL ARENAL
sábado, 29 de agosto de 2015
LA SOMBRA DE FORNEAU (MAITE R. OCHOTORENA)
El Gran Terror sacude los
pilares de la joven República francesa, sembrando la desconfianza entre sus
ciudadanos y quienes les gobiernan con mano de hierro, alimentando las
conspiraciones, el miedo y las revueltas en todo el país, al tiempo que la
guerra se recrudece en las fronteras… Pese a las dificultades de un escenario
semejante, el investigador Lázaro Maltés está a punto de cerrar el caso en el
que lleva trabajando un año. Al fin ha logrado reunir las pruebas que necesita
para condenar al verdadero artífice de uno de los crímenes más abominables que
haya perseguido en su carrera como Inspector de París. Todo está dispuesto en
el Palacio de Justicia… pero una mano en la sombra le arrebata el triunfo,
obligándole a empezar de cero.
Poco imaginan los hermanos
Salazar que su nueva existencia en Oñate, donde creen haber recuperado el
control de su vida junto a sus tíos, está a punto de verse empañada por el
horror. La oscuridad se cierne sobre ellos… una vez más.
¿Podrán superar la amenaza
que creían haber dejado atrás?
jueves, 27 de agosto de 2015
FICHERO DE NOVELAS NEGRAS: 532.-ÉSTA ES TU VIDA (JOSÉ SANCLEMENTE)
Título: ÉSTA ES TU VIDA
Autor: JOSÉ SANCLEMENTE
Editorial: ROCA
Trama: El descubrimiento del cadáver, colgado en el
campanario de la parroquia de un pueblo cercano a Barcelona, de una de las
concursantes del “reality show” de más audiencia de los últimos tiempos
conmociona a la sociedad y hace que la policía se vea obligada a investigar con
más presión que nunca. Pero la aparición de intereses empresariales e incluso
religiosos, que no ven con buenos ojos la dirección que toma la investigación,
acabarán enturbiando el ambiente y las propias indagaciones policiales.
Personajes:
Julián Ortega, eficiente y honrado inspector de policía, que tiene el defecto de
intentar mostrarse protector con las personas a las que quiere, como la
periodista Leire Castelló, que trabaja en los informativos de la cadena que
emite el “reality show”, aunque su concepto del periodismo no tenga nada que
ver con el resto de contenidos de la propia cadena en la que trabaja, Víctor
Comella, creador del programa, para el que lo único importante es que la
audiencia suba, de la manera que sea, sin importarle lo que tenga que hacer
para conseguirlo, Marcos Palazzi, director de la cadena que apoya totalmente a
Comella, aunque aparente intentar hacer de árbitro en las disputas de éste con
los redactores de los informativos, su mujer, María Torres, destacada
empresaria de un sector que está teniendo dificultades de imagen debido a sus
prácticas poco éticas, Ibáñez, secretario personal del arzobispo, más
interesado en defender ciertos intereses eclesiásticos que en difundir la
palabra de Dios, el comisario Rojas, superior y amigo de Ortega, al que apoya
hasta donde llegan sus fuerzas, un hombre al que varias veces han querido
ascenderle a un cargo político, pero a lo que siempre se ha negado, por
considerarse exclusivamente policía, Ágata Blanco, presentadora del “reality
show” y una auténtica diva del espectáculo, Dimas Pascual, párroco del pueblo
en cuyo campanario ha aparecido la joven asesinada, un hombre que parece ser
presa de graves remordimientos.
Aspectos
a Destacar: La descripción descarnada, a
partir de una novela negra cuidadosamente estructurada, de cierto tipo de
espectáculos televisivos, cada vez más en boga, que por mucho que denominemos
con la despectiva fase de “telebasura” tal vez sean, por desgracia, el reflejo
de la sociedad que estamos contruyendo en estos principios del siglo XXI.
La
Frase: A ver si os enteráis, somos
noticia. Nuestro programa ha arrancado como jamás hubiéramos previsto. Este
crimen va a ser la noticia del mes, del año... ¡Quién sabe! No vamos a dejar de
explotar una historia que es nuestra. Abriremos con la cabecera del programa y
modificaremos la escaleta en lo que haya que modificarse. Hoy tienen que hablar
los compañeros de la pobre víctima y la semana próxima reemprendemos el
concurso.
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ESTA ES TU VIDA,
FICHERO DE NOVELAS NEGRAS,
JOSE SANCLEMENTE
miércoles, 26 de agosto de 2015
FICHERO DE NOVELAS NEGRAS: 531.-EL FISCA TRAZA UN CÍRCULO (ERLE STANLEY GARDNER)
Título: EL FISCAL TRAZA UN CÍRCULO
Título original: THE D. A. DRAWS A CIRCLE
Autor: ERLE STANLEY GARDNER
Editorial: MOLINO
Trama: Madison es una pequeña y apacible localidad
californiana que de repente se ve sacudida por un extraño asesinato que tiene
todo el aspecto de haber sido preparado de tal modo que incluso aunque se sepa --o
sospeche con fundamento-- quién es el asesino, éste no pueda ser condenado en
un juicio, lo que obligará al fiscal encargado del caso a agudizar su ingenio
para que todas las piezas del rompecabezas encajen a la perfección.
Personajes:
Doug Selby, joven fiscal del condado, sin mucha experiencia pero con gran
firmeza e inteligencia, que acaba de ser elegido para desterrar las malas
prácticas que antes había en la ciudad, lo que le ha creado podrosos enemigos, A.
B. Carr, reputado abogado criminalista, sobre todo por sus métodos poco
ortodoxos, recién instalado en Madison, lo que inquieta a parte de las buenas
gentes de la ciudad, Silvia Martin, periodista que trabaja en un diario que
apoyó a Selby en las elecciones y que tiene gran amistad con éste, Peter C.
Ribber, delincuente habitual, protegido y defendido por Carr, lo que le hace
pensar que jamás va a ser condenado por nada, Rex Brandon, capacitado sheriff
del condado, honrado e incondicional del fiscal Selby, Otto Larkin, jefe de la
policía de la ciudad, enemigo político de Selby, la señora Artrim, mujer que se
opone a la presencia de A. B. Carr en la ciudad, viuda de un jugador que
falleción en accidente de tráfico, Sam Roper, anterior fiscal de la ciudad,
enemigo político, e incluso personal, de Selby, Elena Saxe, enfermera encargada
del cuidado del suegro de la señora Antrim, con la que no simpatiza.
Aspectos
a Destacar: Erle Stanley Gardner se
caracterizó por sus tramas judiciales, en las que destaca su serie dedicada a
Perry Mason, un reputado abogado criminalista. Con la serie
dedicada a Doug Selby, menor en extensión que la de Mason aunque no en
intensidad e interés, le da una vuelta de tuerca a su personaje principal
convirtiendo en protagonista a un fiscal que tiene tanto éxito acusando como
Perry Mason defendiendo.
La
Frase: Así es como trabajan esos
grandes abogados criminalistas, Rex. Inyectan su propia personalidad en el caso
y dan un espectáculo gratuito para los que asisten al juicio. No tarda mucho el
jurado en perder de vista que está allí para juzgar y se cree que su único
trabajo es el de contemplar un espectáculo... y el fallo de inculpabilidad no
es más que el medio escogido por el jurado para aplaudir al actor que le ha
resultado simpático.
martes, 25 de agosto de 2015
EL JUEGO DE LA VIDA (MARÍA JOSÉ DELGADO)
LA NOVELA:
Esta historia narra la relación de cariño entre el abuelo Julio y su nieto
Daniel. Cada tarde de domingo juegan dos o tres partidas del juego de “La oca”.
El pequeño por complacer al abuelo y el mayor por
revivir tiempos pasados. Casilla a casilla, y en función del dibujo que hay en
ellas, Julio va desgranando en su fuero interno retazos de su infancia. Revive
unas costumbres caducas que se han ido olvidando por el camino para dejar paso
a otras que son distintas. Surgen en su memoria tiempos pasados, escenas y
situaciones que de pronto pasean por su mente como si visionara una película,
como él lo vivió muchos años atrás, en un claro contraste con el modo de vivir
de su nieto. Queda establecido el contrapunto.
No nos lo cuenta en voz alta. Julio recuerda y calla,
y de su silencio brota la duda: ¿hasta qué punto sabemos realmente lo que pasa
por su cerebro?
LA AUTORA:
María José Delgado nació en
Valladolid y vive en Bilbao desde 1974. Catedrática jubilada de Física y
Química. Ha colaborado con el Departamento de la Mujer de UGT-Euskadi.
En 1982 publicó su primer libro, La Química en el COU, junto a tres compañeros.
Ha participado en el taller de escritura creativa “Clara Obligado” publicando varios de sus relatos en libros conjuntos con otros alumnos del taller.
Ha participado en el taller de escritura creativa “Clara Obligado” publicando varios de sus relatos en libros conjuntos con otros alumnos del taller.
Publica el relato Cumpleaños, en el libro A los cuarenta y otros relatos en crisis
(2011) (IV Premio Ediciones Beta de Relato Corto).
Ha publicado las novelas Las otras (2009), Crónica
de un adulterio (2011) y El
atardecer de Lola (2013).
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EL JUEGO DE LA VIDA,
ESCRITORES VASCOS,
MARIA JOSE DELGADO
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